Les efforts mécaniques et les efforts conscients

Les efforts mécaniques et les efforts conscients 850 480 V.M. Kwen Khan Khu

Très aimés amis/ies :

J’ai le plaisir de vous faire parvenir, compagnons et compagnes, quelques mots de notre Avatar, le V.M. Samael Aun Weor, que je considère importants à prendre en compte quand nous voulons faire un travail SUR NOUS-MÊMES de manière correcte :

LES EFFORTS MÉCANIQUES ET LES EFFORTS CONSCIENTS

« Le travail est généralement difficile, mais pas impossible. L’effort est nécessaire, c’est évident. Mais il y a deux types d’efforts : il y a l’effort mécanique et l’effort conscient.

Un type d’effort mécanique, par exemple, c’est celui des gens du cirque qui exécutent une série d’efforts qui ne servent à rien, absurdes !; des pirouettes, etc., qui n’ont aucune importance.

Mais l’effort conscient est différent. Pour qu’il y ait effort conscient, il doit y avoir un but défini et une pleine connaissance de ce qu’on veut faire.

Il ne suffit pas uniquement de connaître, d’étudier le corps de doctrine. C’est une partie, mais ce n’est pas tout. Il faut arriver à l’union de la doctrine ou des principes doctrinaux – c’est-à-dire de la connaissance – avec l’Être. Lorsque l’Être et la connaissance s’intègrent, de là naît alors l’effort conscient.

Comment sait-on qu’une personne possède une connaissance ou, plus exactement, qu’elle possède réellement la compréhension ? Je vais vous le dire ; de l’union de l’Être et du savoir advient la compréhension. La compréhension, c’est le moyen qui relie l’Être et le savoir. Une personne peut avoir des connaissances, mais si elle n’a pas réussi à unir ces connaissances avec l’Être, alors elle n’aura pas de compréhension.

Et comment sait-on qu’une personne a les connaissances, mais ne possède pas la compréhension ? Très facile : celui qui a seulement les connaissances ne fait que les répéter, les mémoriser. Mais si on exige à une personne qui a ces connaissances mémorisées de les exposer sous les formes les plus diverses et sous différents angles, de manière spontanée et naturelle, elle ne pourra pas le faire ; elle se contentera de répéter plus ou moins ce qu’elle a accumulé dans sa mémoire et c’est tout.

Mais celui qui possède la compréhension peut parler de n’importe quelle partie de la doctrine de manière consciente, et l’expliquer sous les angles les plus divers. Pourquoi ? Parce qu’il a la compréhension, parce qu’il est arrivé à la compréhension, et cette compréhension résulte – comme je vous l’ai déjà dit – de l’union de l’Être et du Savoir ; c’est clair.

Ainsi, il est nécessaire d’unir cette connaissance – ce qu’on apprend – à l’Être. Mais, comment pourrait-on arriver à cette union ? Au moyen de la force de l’aspiration, au moyen de l’inspiration. Ce n’est qu’ainsi que l’Être et le savoir pourraient s’unir.

Lorsqu’on est compréhensif, lorsqu’on comprend l’enseignement, on peut donc vraiment travailler de manière consciente, faire des efforts conscients pour arriver à fabriquer la Pierre Philosophale ; c’est évident. Les efforts mécaniques ne servent à rien ».

─ Extraits de la conférence intitulée « RÈGLES DE BASE DE LA GEMME PRÉCIEUSE » donnée par le V.M. Samael Aun Weor et recueillie dans le tome II du Cinquième Évangile, pages 370 et 371 ─.

KWEN KHAN KHU

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