Cette gravure nous illustre les diverses conséquences que nous produit l’assoupissement de notre Conscience.
« Benignita » (Bénignité)
Il ne fait aucun doute que la femme qui donne son lait à toutes les créatures n’est autre que l’interprétation que les anciens Égyptiens donnaient de NUT ─la Mère Espace─.
« Hortus nec amoenior ullus » (Aucun jardin n’est plus agréable)
La présente illustration artistique, éminemment alchimique, fait référence à notre Terre Philosophale ─ notre corps matériel ou véhicule physique, avec lequel nous devons réaliser le GRAND ŒUVRE ─.
« Ex vitio alterius sapiens emendat suum » (À partir de l’erreur d’autrui, le sage corrige la sienne)
Nous devons d’abord commencer par souligner que cette gravure fait allusion à l’art alchimique. C’est pourquoi nous voyons l’alchimiste se regarder dans un miroir, ce qui nous amène au thème directement lié à la thématique dont il est question : le miroir de l’Alchimie.
« Ars nostro spernitur ævo » (L’art [hermétique] est méprisé à notre époque)
La figure centrale est un vieil homme, un érudit ou un artiste, marchant et portant sur son dos un énorme panier rempli d’instruments et d’outils : un compas, une équerre, une règle, un ancien instrument astronomique qui ressemble à une croix et qui sert à calculer la distance entre deux corps célestes, un globe terrestre, etc., etc.
« Emblema 5 – Avri potabilis chimice praeparatio » (Emblème 5 – Or potable préparé alchimiquement)
Cette gravure a été réalisée par l’artiste allemand Wolfgang Kilian ─ 1581-1662 ─ et a été publiée dans un livre d’alchimie et de médecine écrit par le médecin allemand Malachias Geiger intitulé Microcosmus Hypochondriaca Tractatus ─ 1652 ─ ‘Le Microcosme hypocondriaque sur la mélancolie hypocondriaque ‘.
« Omnia mercurio, sulphure et sale » (Toutes les choses existent grâce au Mercure, au Soufre et au Sel)
Je vous fais parvenir cette gravure qui est le quarante-cinquième emblème du livre Emblematum sacrorum et civilium miscellaneorum ─ ‘Divers emblèmes sacrés et civils’ ─, écrit par Jacob Bornitz.
J’ai le plaisir de vous faire parvenir cette gravure intitulée: Cognitio. La scène, allégorique et mythologique, nous montre le siège des neuf muses sur le mont Hélicon, présidé par les Dieux Apollon ─ reconnaissable à son aura lumineuse et à sa lyre ─ et Pallas Athéna ─ qui apparaît dans le coin supérieur gauche, sur un nuage, coiffée d’un casque et tenant une lance.
« Finitum producit infinitum » (Lo finito produce lo infinito)
Nous pouvons voir un tissu sur lequel sont écrites des notes de musique, ce qui nous laisse entendre que la base de la création repose sur ces notes et sur les octaves que nous pouvons observer. C’est l’un des mystères qui entourent le THEOMEGALOGOS lui-même.
« Mutua rerum metamorphosis » (Métamorphose mutuelle des choses)
Cette gravure nous dit ce qu’affirmaient et continuent d’affirmer les vrais Maîtres de l’art hermétique : « Dans l’eau dort le feu »









