{"id":42827,"date":"2025-11-22T10:00:00","date_gmt":"2025-11-22T13:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/vopus.org\/la-virtud-unida-es-mas-fuerte\/"},"modified":"2025-11-28T08:00:38","modified_gmt":"2025-11-28T11:00:38","slug":"la-vertu-unie-est-plus-forte","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/vopus.org\/fr\/la-vertu-unie-est-plus-forte\/","title":{"rendered":"\u00ab\u00a0Virtus unita fortior\u00a0\u00bb (La vertu unie est plus forte)"},"content":{"rendered":"\n<p>Bien-aim\u00e9s amis lecteurs\/trices :<\/p>\n\n\n\n<p>Je suis heureux de vous faire parvenir cette gravure qui s&rsquo;intitule&#8230;<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading has-text-align-center\"><strong><em>\u2026VIRTUS UNITA FORTIOR<\/em><\/strong><br>\u2500\u2018La vertu unie est plus forte\u2019\u2500<\/h2>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-medium\"><img decoding=\"async\" width=\"480\" height=\"797\" src=\"https:\/\/vopus.org\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/virtus-unita-fortior-la-virtud-unida-es-mas-fuerte-baro-urbigerus-480x797.jpg\" alt=\"Virtus unita Fortior, La vertu unie est plus forte\" class=\"wp-image-42793\" title=\"Virtus unita Fortior, La vertu unie est plus forte\" srcset=\"https:\/\/vopus.org\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/virtus-unita-fortior-la-virtud-unida-es-mas-fuerte-baro-urbigerus-480x797.jpg 480w, https:\/\/vopus.org\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/virtus-unita-fortior-la-virtud-unida-es-mas-fuerte-baro-urbigerus-960x1594.jpg 960w, https:\/\/vopus.org\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/virtus-unita-fortior-la-virtud-unida-es-mas-fuerte-baro-urbigerus-768x1275.jpg 768w, https:\/\/vopus.org\/wp-content\/uploads\/2025\/11\/virtus-unita-fortior-la-virtud-unida-es-mas-fuerte-baro-urbigerus.jpg 481w\" sizes=\"(max-width: 480px) 100vw, 480px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>C&rsquo;est le frontispice d&rsquo;un livre publi\u00e9 en 1690 \u00e0 Londres et intitul\u00e9 <strong><em>Aphorismi Urbigerani <\/em><\/strong>\u2500 ou certaines r\u00e8gles qui d\u00e9montrent clairement les trois fa\u00e7ons infaillibles de pr\u00e9parer le grand \u00e9lixir ou <em>circulatum majus <\/em>des philosophes : en d\u00e9couvrant le secret des secrets et en d\u00e9tectant les erreurs des chimistes vulgaires dans leurs op\u00e9rations, contenues dans cent-un aphorismes\u2500, auxquels s&rsquo;ajoutent les trois fa\u00e7ons de pr\u00e9parer l&rsquo;\u00e9lixir v\u00e9g\u00e9tal ou <em>circulatum minus<\/em>. Tout cela d\u00e9duit de l&rsquo;exp\u00e9rience qui ne se trompe jamais.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est de Baro Urbigerus \u2500 \u00e9crivain du XVIIe si\u00e8cle \u2500, qui se d\u00e9finit lui-m\u00eame comme \u00ab un serviteur de Dieu dans le royaume de la nature \u00bb et dont la devise est <strong><em>Experto crede<\/em><\/strong> \u2500 fais confiance \u00e0 un expert \u2500.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette gravure, patients lecteurs\/trices, nous renvoie \u00e0 nouveau \u00e0 l&rsquo;\u00e9tude de l&rsquo;ARCANE A.Z.F. sacr\u00e9 et de ses concomitances alchimiques.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans cette image, on nous parle des vertus de notre mati\u00e8re aqueuse et de ses potentialit\u00e9s, d\u00e9crites par l&rsquo;alchimiste Baro Urbigerus.<\/p>\n\n\n\n<p>En essayant de comprendre cette gravure, nous devons dire que, d&rsquo;abord, nous voyons dans la partie sup\u00e9rieure de celle-ci <strong>un serpent sur le c\u00f4t\u00e9 gauche et un dragon sur le c\u00f4t\u00e9 droit<\/strong>. Le serpent est notre Mercure, notre \u00e9nergie cr\u00e9atrice, et le dragon est notre Feu. Ces deux puissances sont la base de notre future PIERRE PHILOSOPHALE.<\/p>\n\n\n\n<p>Les deux cr\u00e9atures portent sur leur t\u00eate le symbole astrologique de la lune car, tant que le Grand \u0152uvre n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 fait, ce sont des \u00e9nergies lunaires qui devront \u00eatre transform\u00e9es en \u00e9nergies solaires.<\/p>\n\n\n\n<p>Le dragon, quant \u00e0 lui, porte un SOLEIL sur le c\u00f4t\u00e9 pour nous indiquer qu&rsquo;il deviendra, en temps voulu, un \u00e9l\u00e9ment ign\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>La queue du serpent se termine en pointe pour nous indiquer qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une force puissante, serpentine, aqueuse. Le dragon, bien qu&rsquo;il porte, comme le serpent, une lune sur sa t\u00eate, a sa queue qui se termine par une croix. Ceci sert \u00e0 nous montrer que le pouvoir ign\u00e9 se contr\u00f4le avec le hi\u00e9roglyphe de la croix, c&rsquo;est-\u00e0-dire, avec le croisement des potentialit\u00e9s ign\u00e9es m\u00e9lang\u00e9es aux eaux mercurielles. Le dragon est ail\u00e9 parce que le feu tend toujours vers les hauteurs, tel est cet \u00e9l\u00e9ment.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019arbre, mes amis et amies, est l\u2019arbre de la SCIENCE DU BIEN ET DU MAL \u2500 la sexualit\u00e9 \u2500, c\u2019est pourquoi tout le drame repr\u00e9sent\u00e9 se d\u00e9roule autour de celui-ci.<\/p>\n\n\n\n<p>La phrase latine <strong><em>Nil sine vobis<\/em><\/strong> \u2500 &lsquo;Rien sans vous&rsquo; \u2500 est prononc\u00e9e par le serpent pour nous indiquer que dans la nature, <strong>rien n\u2019existe sans ces potentialit\u00e9s<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p>Parall\u00e8lement, l&rsquo;autre phrase prononc\u00e9e par le dragon : <strong><em>Per nos omnia <\/em><\/strong>\u2500 &lsquo;Tout par nous&rsquo; \u2500 nous souligne que rien ne se met en marche sans l&rsquo;aide du feu.<\/p>\n\n\n\n<p>Sur le c\u00f4t\u00e9 gauche de notre repr\u00e9sentation, nous trouvons le dieu Apollon et la d\u00e9esse Diane. Apollon dit \u00e0 Diane : <strong><em>Pulchritudine tua captus sum<\/em><\/strong> \u2500 &lsquo;J&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 captiv\u00e9 par ta beaut\u00e9&rsquo; \u2500, portant un soleil sur sa t\u00eate. En alchimie, on dit que le soleil \u2500 le Soufre \u2500 se sent attir\u00e9 par la lune \u2500 le Mercure \u2500. Cela est essentiel pour que le Grand \u0152uvre se mette en route.<\/p>\n\n\n\n<p>De son c\u00f4t\u00e9, Diane r\u00e9pond \u00e0 Apollon : <strong><em>Ulterius te vinciam<\/em><\/strong> \u2500 &lsquo;Je t&rsquo;attacherai encore plus&rsquo; \u2500, car plus on pratique l&rsquo;Arcane A.Z.F., plus le Mercure se fondra avec le Soufre dans notre nature.<\/p>\n\n\n\n<p>Sur le c\u00f4t\u00e9 droit de l&rsquo;image, nous voyons ensuite les deux cr\u00e9atures \u2500 Apollon et Diane, Mercure et Soufre \u2500 transform\u00e9es en une seule, formant un seul \u00caTRE. Apollon, d&rsquo;un c\u00f4t\u00e9, tient un soleil, tandis que Diane tient un arc dans sa main droite. Apollon tient \u00e0 la fois le soleil dans son autre main et une lune sur sa t\u00eate. Lorsque cela se produit, Apollon s&rsquo;exclame : <strong><em>Regeneratio tua in mea potentia<\/em><\/strong> \u2500 &lsquo;Ta r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration est en mon pouvoir&rsquo; \u2500, car la r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration alchimique sexuelle n&rsquo;est possible que par le feu. Ce \u00e0 quoi Diane r\u00e9pond : <strong><em>Per te vivam<\/em><\/strong> \u2500 &lsquo;Je vivrai \u00e0 travers toi&rsquo; \u2500, car le Mercure ne fructifie que lorsque le feu le maintient f\u00e9cond.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est bon de noter, chers\/\u00e8res lecteurs\/trices, que dans l&rsquo;image de gauche, Diane tient dans ses mains un arc et que la fl\u00e8che de cet arc est remplac\u00e9e par une croix, que certains interpr\u00e8tent comme le hi\u00e9roglyphe ou le symbole de Ga\u00efa, la Terre.<\/p>\n\n\n\n<p>De m\u00eame, Apollon appara\u00eet tenant une lyre qu&rsquo;il pose sur l&rsquo;une de ses cuisses. Nous ne devons pas oublier qu&rsquo;Apollon, symbolisant l&rsquo;harmonie dans la cr\u00e9ation, est \u00e9videmment repr\u00e9sent\u00e9 avec un instrument de musique.<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;auteur termine sa gravure par un texte que nous d\u00e9crivons pour nos lecteurs :<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><em>\u00ab Nous avons expos\u00e9 avec tant de clart\u00e9 dans notre Cent-un Aphorismes toutes les difficult\u00e9s, et enseign\u00e9 avec tant d&rsquo;ampleur la th\u00e9orie et la pratique compl\u00e8te du Myst\u00e8re Herm\u00e9tique, que tout amateur ing\u00e9nieux de chimie pourra non seulement comprendre les \u00e9crits les plus abstrus des philosophes, mais aussi r\u00e9aliser n&rsquo;importe quelle exp\u00e9rience r\u00e9elle attendue dans le progr\u00e8s de notre <strong>Art C\u00e9leste<\/strong>.<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><em>Par Dragon vert, on entend notre premi\u00e8re mati\u00e8re ind\u00e9termin\u00e9e, qui comprend tous nos principes. Mais ce Dragon, en s&rsquo;accouplant avec le serpent, est contraint de se soumettre \u00e0 lui, se d\u00e9gradant de son \u00eatre ind\u00e9termin\u00e9 pour la production de notre deuxi\u00e8me chemin. Apollon, avec le Soleil sur la t\u00eate, et Diane, avec le croissant de lune, s&#8217;embrassant, montrent notre troisi\u00e8me chemin et la continuation du premier et du deuxi\u00e8me <\/em>[phases du travail transmutatoire]<em>.<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><em>Dans ce sch\u00e9ma, ainsi que dans nos aphorismes, tous les points principaux de la foi et de la religion, compris dans les volumes de l&rsquo;Ancien et du Nouveau Testament, sont mystiquement expos\u00e9s. Il en ressort que la contemplation de la nature conduit v\u00e9ritablement \u00e0 la compr\u00e9hension de ces v\u00e9rit\u00e9s c\u00e9lestes, uniquement gr\u00e2ce auxquelles nous pouvons esp\u00e9rer atteindre la jouissance de la bienheureuse immortalit\u00e9, vers laquelle, en tant que v\u00e9ritable et ultime but de notre cr\u00e9ation, tous nos efforts doivent tendre \u00bb.<\/em><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p>Je vous ajoute maintenant quelques phrases pour votre r\u00e9flexion :<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>\u00ab Tu ne peux pas voir ce que tu es, ce que tu vois, c&rsquo;est ton ombre \u00bb.<\/em><\/strong><br>Rabindranath Tagore<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>\u00ab La valeur d&rsquo;un homme ne se mesure pas \u00e0 ce qu&rsquo;il poss\u00e8de, ni m\u00eame \u00e0 ce qu&rsquo;il fait, mais elle s&rsquo;exprime directement par ce qu&rsquo;il est en lui-m\u00eame \u00bb.<\/em><\/strong><br>Aristote<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>\u00ab Chacun est tel que Dieu l&rsquo;a fait, et souvent pire encore \u00bb.<\/em><\/strong><br>Cervantes<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>\u00ab Cesser d&rsquo;\u00eatre n&rsquo;est pas la m\u00eame chose que ne pas avoir \u00e9t\u00e9 \u00bb.<\/em><\/strong><br>Humberto D\u00edaz Casanueva<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>\u00ab Nous savons ce que nous sommes, mais pas ce que nous pouvons \u00eatre \u00bb.<\/em><\/strong><br>Shakespeare<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\"><strong><em>DONA NOBIS PACEM.<\/em><\/strong><br>\u2500 \u2018Donnez-nous la paix\u2019 \u2500.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>KWEN KHAN KHU<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C&rsquo;est le frontispice d&rsquo;un livre publi\u00e9 en 1690 \u00e0 Londres et intitul\u00e9 Aphorismi Urbigerani. 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